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LA GASTRONOMIES

Patates douce viollette

Publié le 23/01/2020 à 04:43 par castille-974

Le pâté créole

Publié le 04/01/2018 à 07:48 par castille-974
 Le pâté créole

Au moment des fêtes de fin d’année, à La Réunion, nous avons une grande tradition qui rassemble tous les gourmands : celle du pâté créole !

Il faut du temps et de la patience pour le réaliser, mais quel délice !!!

On pourrait dire que le pâté créole est une sorte de tourte réunionnais à base de pâte sablée parfumée au curcuma, à l’anisette et au sucre.

Il est fourré d’un godiveau de porc cuisiné au saindoux.

Et voilà ! En deux phrases, on retrouve toute la typicité de la cuisine réunionnaise, mélange de tradition française avec le godiveau et le saindoux, et d’influence indienne avec le gâteau au curcuma.

Dans notre petite île, donc, au moment des fêtes, la famille se réunissait autour du pâté créole pour amuser la bouche avant de passer à table, en accompagnant ce mets d’un petit verre d’anisette . 2q.jpg

 



La Créole

Publié le 01/11/2017 à 19:37 par castille-974
La Créole

La Créole Restaurant

 La Créole vous reçoit à Montparnasse dans le 14ème arrondissement de Paris.

Vous prendrez place dans un cadre charmant et raffiné avec nos serres tropicales et notre terrasse à l’allure créole.

Découvrez notre savoureuse cuisine créole et nos brunchs exotiques le dimanche midi.

Venez en groupe fêter vos anniversaires (possibilité de commander votre gâteau fait maison à partir de 10 personnes), enterrements de vie de célibataires, repas d'entreprise (privatisation de salle possible pour 30 personnes minimum)...

Et plongez au cœur des îles pour un dépaysement total.

Ouvert du lundi au dimanche.

Les dimanches, en service continu de midi à minuit, profitez du brunch et de vos déjeuners en famille ou entre amis plus tranquillement.

Ambiance chaleureuse garantie.

Ouvert de 12:00 à 14:30

Puis de 19:00 à 23:00

122, boulevard du Montparnasse 75014 Paris

01 43 20 62 12 

 

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Légume exotique : le TARO

Publié le 19/10/2017 à 06:45 par castille-974
Légume exotique : le TARO

Légume exotique .

Le TARO

 Le taro (Colocasia esculenta) est avant tout un légume-racine des pays au climat chaud et humide.

Outre le tubercule - de loin le plus consommé - on peut en manger également les feuilles et les spathes (= grandes bractées qui entourent le groupe floral).

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Les feuilles et tiges du taro, récoltées jeunes, sont comestibles après cuisson.

Ce sont des ingrédients culinaires courants en Asie tropicale.

A la Réunion et dans l'île Maurice, ces feuilles font partie des "brédes", terme créole dont je vous ai déjà parlé sur ce blog en présentant la "brède mafane" malgache.

Il appartient à la famille botanique des aracées, laquelle regroupe d'autres plantes - décoratives celles-là - aussi connues et éloignées de nos assiettes que l'arum, le gouet ou le philodendron .

Le taro est un légume fort ancien dont l'origine est très controversée.

LaBirmanie et l'Etat indien d'Assam semblent être le berceau de ce légume dont la culture remonte à au moins 4.000 ans.

Depuis cette époque lointaine, il s'est répandu enChine(3ème producteur mondial) et enMalaisie, et de là, est parti à la conquête de toutes les régions chaudes et humides de la planète.

On le retrouve enInde, auxPhilippines, enAfrique(leNigéria et leGhanaen sont les deux premiers producteurs mondiaux), enOcéanie (îlesHawaii,Nouvelle-Zélande,Nouvelle-Calédonie), auxAntilles(Guadeloupe,Martinique), dansl'Océan indien(île deLa Réunion) ...

 

Le mot "TARO" est d'origine polynésienne et c'est sous ce nom qu'il est généralement vendu enFranceet enBelgique.

Passé dans la langue vernaculaire, le terme polynésien a pris chez nous un sens générique, même s'il désigne en fait plusieurs genres et des centaines d'espèces botaniques différentes.

Parmi les principaux genres consommés, retenonsAlocasia,Amorphophallus,ColocasiaetXanthosoma.

Pratiquement, c'est le seul genrecolocasia(Colocasia antiquorum, Schott ou Colocasia esculenta) qui est commercialisé et consommé chez nous.

Pour donner à ce billet une touche plus exotique, je vous propose ci-après quelques autres noms du taro, selon la région géographique et culturelle où il est cultivé.

Tout d'abord, il y a le terme "Dasheen".

C'est un vocable anglais très utilisé dans tout leCommonwealthpour désigner ce légume.

Mais il a une consonnance tristounette, un peu impérialiste et victorienne, et je lui préfère largement les noms évocateurs et colorés ci-après :

Chine: "Katchu"

Guadeloupe: "Madère", "Malango"

Guatemala: "Quiquisque"

Guyane: "Tayove"

Haïti: "Malanga","Mazoumbel"

Hawaii: "Kalo", "Poï"

Inde: "Arvi"

Hindi: "Chama dumpa"

Telugu: "Cheppankizhangu", "Eddo"

Java: "Tales"

La Réunion: "Songe","Arouilleviolette", (aussi à Madagascar)

Nouvelle-Calédonie: "Coborée", "Coboué", "Néré"

Martinique: "Chou-caraïbe", "Chou-chine", "Dachine"

Philippines: "Gutah", "Wahig"

Le taro dans notre alimentation .

Valeur nutritive des tubercules : 55 cal

Riche en fibres

Calcium : 86 mg

Fer : 178 mg

Protéïnes : 7,7 gr

Acides animés (cystine, isoleucine, lysine, méthionine, phénylalanine, thrèonine, tyrosine, ...)

Vitamine A(rétinol),vitamine B1(thiamine),vitamine B2(riboflavine) etvitamine C(acide ascorbique).

Parmi les propriétés thérapeutiques liées à la présence - isolée ou combinée - de ces substances, retenons les effets :anti-anémique,anti-faim,antioxydantainsi qu'une action préventive des troubles cardio-vasculaires.

(En qui concerne lesantioxydants naturels, je rappelle leur rôle essentiel dans la prévention de différents cancers.)

Le taro occupe la place méritée d'un excellent aliment nutritif de basedans de très nombreux pays.

Le taro en cuisine:

Le tubercule vertical du taro consommé en Europe a souvent une forme qui rappelle celle d'un navet.

Sa chair est blanche, violette ou parfois noirâtre.

Son goût rappelle celui de la pomme de terre agrémenté de celui, plus subtil, de la chataîgne.

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Le mystère du macatia

Publié le 12/09/2017 à 07:25 par castille-974
Le mystère du macatia

LE MYSTÈRE DU MACATIA

C'est de l'histoire de La Réunion dont t-il s'agit quand on prononce le mot " macatia " 

Petit pain rond et sucré, il aurait été consommé par les esclaves.

Il est cependant difficile d'en trouver réellement l'origine et la recette de base.

Le mystère plane autour du goûter préféré des Réunionnais.

Nous allons essayé d'apporter quelques éléments pour démystifier ce symbole de la culture Réunionnaise et de notre enfance !

LE MACATIA : UN PAIN ECOLO !

Voulant dire ' pain ' en Swahili (langue venant des pays Arabes et d'Afrique), le macatia viendrait en faite, de reste de pâte à pain ayant un peu trop fermentée.

D'antan, l'absence de frigo et la chaleure tropicale n'aidaient pas à la conservation.

Comme il aurait été dommage de le jeter et de le gaspiller, on devait en faire quelque chose !

Destiné à nourrir principalement les esclaves, pour rendre le goût du macatia acceptable, il fallait rajouter du sucre.

C'est là qu'est né notre délicieux macatia !

Et Bizzarement... c'était bon !

Pourtant aujourd'hui la tradition n'est plus !

La plupart des macatias vendus sont fait à base de levure (et non de levain) et sont donc des petits pains briochés.

ET BIEN SÛR : LA RECETTE DU MACATIA !

En devenant le goûter préféré des Réunionnais, la recette du macatia a été quelque peu modifiée.

Pas plus mauvais, on trouve des macatias aux pépites de chocolat, à la confiture, aux pommes, à la noix de coco...

Bref, un goûter à l'image de La Réunion : bien métissé !

 



Kevin Minatchy

Publié le 20/08/2017 à 06:45 par castille-974
Kevin Minatchy

Kevin Minatchy : de l’or sous la toque - Spécial Retour

Sous-chef à l’hôtel Dina Morgabine ayant fait ses armes au Bristol et chez Lenôtre à Paris (après un CAP Cuisine

au lycée hôtelier Plateau Caillou), il est sélectionné pour la finale du concours des Toque d’Or. Organisé chaque

année par l’Académie nationale de cuisine de France, l’événement aura lieu en novembre 2017 à Chamalières (63).

Parcours

Kevin Minatchy, 26 Ans, originaire de Bras-Panon. J’ai obtenu un CAP de Cuisine avec mention complémentaire au lycée hôtelièr de la Renaissance à Plateau Caillou.

J’ai ensuite déménagé à Paris pour me perfectionner en cuisine française.

D’abord j’ai passé un brevet professionnel en tant qu’apprenti.

J’ai travaillé chez les FRERES BLANC, un groupe de restauration française, auprès de BERNARD LEPRINCE meilleur ouvrier de France et ancien de la Tour d’Argent ou encore du renommé Fouquet’s.

La deuxiéme année j’ai travaillé au palace .

LE BRISTOL auprès d’ERIC FRECHON et FRANCK LEROY, meilleurs ouvriers de France et 3 étoiles au Guide Michelin.

En candidat libre j’ai passé mon CAP Pâtisserie chez LENOTRE.

Après mon brevet professionnel, j’ai été embauché au Bristol en tant que commis jusqu’au poste de Chef de Partie en 2015.

Retour gagnant

Fin 2015, je suis revenu sur l’ile de la Réunion pour l’ouverture de l’hôtel Dina Morgabine à la Saline les Bains, au poste de Sous-chef.

J’ai trouvé l’annonce sur les réseau sociaux et j’ai contacté le groupe Côté Sun hôtels, dirigé par les WOLFF.

Je suis venu à la Réunion en juin 2015 pour passer un test en cuisine et un entretien ; j’ai reçu ma promesse d’embauche et je suis revenu m’installer en novembre, pour l’ouverture de l’hôtel Dina Morgabine.

Je suis rentré dans un esprit positif, heureux de retrouver mon île, ma famille et d’avoir un emploi.

J’ai trouvé que la Réunion avançait bien d’un point de vue économique : route des Tamarins, agrandissement de l’aéroport Rolland Garros…

Point négatif, il y a encore trop d’embouteillages sur l’île et les transports en commun ne sont pas assez développés.

Bilan

Rentrer dans mon île était pour moi une opportunité d’approfondir mes connaissances mais aussi de mettre en pratique ce que j’avais appris avec des grands chefs sur Paris, tout en utilisant des produits de la Réunion !

Je suis conscient que c’est une chance, car beaucoup n’ont pas cette opportunité d’être embauché.

J’ai vécu un belle expérience en métropole.

J’ai eu la chance de travailler dans des grandes maisons, à coté de grands chefs, de découvrir d’autres modes de vie.

Cela m’a permis d’être plus autonome et d’avoir plus confiance en moi.

D’être plus professionnel.

Projets

Mon but est de devenir chef de cuisine et de faire l’ouverture de l’hôtel Pierre Loti*** à Saint-Denis.

Je souhaite aussi faire des concours pour me surpasser et donner le meilleur de moi-même.

Je n’exclus pas de retourner en France pour travailler dans des grandes maisons.

Mon conseil aux jeunes Réunionnais :

Acquérir des expériences professionnelles dans les meilleurs entreprises et démontrer leur motivation !

 



Kevin Minatchy

Publié le 20/08/2017 à 06:39 par castille-974
Kevin Minatchy

L’hôtel Pierre Loti.

Devrait ouvrir fin 2017.

 

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Kevin Minatchy

Publié le 20/08/2017 à 06:34 par castille-974
Kevin Minatchy

Kevin Minatchy : de l’or sous la toque .

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Un méga gâteau patates douces

Publié le 08/05/2016 à 22:38 par castille-974
 Un méga gâteau patates douces

Un méga gâteau patates à la Foire de Bras-Panon

(Ile-de-la Réunion)

Il a fallu 45 kg de patates douces

19 œufs

15 gousses de vanille

 2 kg de sucre

3 boîtes de lait concentré

 17 paquets de beurre

(250 g)

Et un peu de rhum

Pour fabriquer ce gâteaux de patate géant.

Jean-Hugues Fétissoi, Jean-Marc Adam-Yamps et Jean-Emmart Clain.

Tous membres de l’Association développement quartier Mille-Roches (ADQMR) s’y sont mis

Hier avant 8 heures pour préparer cet énorme dessert.

"C’est la première fois qu’on propose un gâteau de 2 mètres sur 80 cm"

Explique fièrement M. Clain.

"Nous avons nous-mêmes fabriqué le moule sur mesure.

" L’énorme plaque de pâte a cuit doucement hier après-midi dans le moule de tôle entre deux couches de charbon de bois, dégageant un arôme appétissant.

Le gâteau de patate refroidissait, hier, au soleil couchant : il devrait être dégusté ce matin pendant l’inauguration de la foire de Bras-Panon.

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Gâteau de bâptême

Publié le 01/02/2016 à 00:17 par castille-974